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Formation
et enseignement
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FORMATION / RECHERCHE
Un pôle de formation complet
Clermont Ferrand dispose d’un
éventail complet de formation dans tous les domaines.
Ses deux universités et ses 10 grandes écoles
permettent notamment à plus de 32 000 étudiants
de se former dans la capitale du Puy de Dôme.
Plus de 564 ingénieurs
et 253 doctorants ont été
diplômés à Clermont Ferrand en 2002
et environ 5000 personnes travaillent dans le secteur
de la recherche publique ou privée.
Grâce à la présence des deux universités,
des grandes écoles et des laboratoires reconnus,
l’Auvergne se situe au 4ème rang des régions
françaises pour ses dépenses intérieures
de recherche et de développement (DIRD).
L’Université Blaise Pascal
L’Université Blaise Pascal réunit
3 grandes écoles d’ingénieurs
(CUST, ENSC et ISIMA) et 4 départements
d’études : les sciences et technologies,
les lettres, les sciences humaines et les STAPS :
Les départements de l’université
:
-
UFR Lettres et
sciences humaines
-
UFR Sciences
exactes et naturelles
-
UFR Psycho, sciences
sociales
-
UFR STAPS
-
UFR Langues appliquées
communication
-
UFR Recherche
scientifique et technique
-
IUP Commerce
vente
-
IUP Tourisme
-
IUP Ingénierie
de l’information et de la communication
-
IUP Génie
systèmes industriels
-
IUP Métiers
du livre et multisupports
Les trois grandes écoles :
-
Le CUST
(Centre Universitaire des Sciences et Techniques)
est spécialisé dans cinq domaines scientifiques
: génie biologique, génie civil, génie
électrique, génie mécanique et
modélisation, et génie physique. Le
centre compte environ 600 étudiants et délivre
au bout de 3 ans un diplôme d’ingénieur.
-
L’ENSC
(Ecole Nationale Supérieure de Chimie) est
une grande école d’ingénieur comprenant
plus de 200 élèves inscrits.
-
L’ISIMA
(Institut Supérieur d’Informatique
de modélisation et de leurs applications) grande
école d’ingénieurs axée
sur les métiers de l’informatique et
de ses applications multiplie les partenariats avec
le monde industriel en menant des contrats de recherche
avec de nombreuses entreprises comme par exemple Michelin,
France Télécom, EDF, IBM, Hewlett Packard,
Cap Gémini…
-
Pour favoriser les partenariats
entre la recherche et l’industrie, 4
plateformes d’innovation et
de transfert de technologie ont été
mise en place comme BIO’UP
sur le thème des biotechnologie et GEN’MAT
sur celui du génie des matériaux (toutes
deux rattachées au CUST).
L’ISIMA accueille la plateforme sur la
modélisation et la simulation numérique
tandis que le LPC (Laboratoire
de Physique Corpusculaire) gère la plateforme
sur la microélectronique et la robotique.
Leur mission est multiple :
-
mettre les technologies issues
de la recherche appliquée au service des
industries,
-
faciliter les échanges
d’informations techniques et scientifiques
et organiser une veille technologique,
-
renforcer le potentiel technologique
et innovateur des entreprises,
-
fournir des services de soutien
technique et de formation.
-
36 laboratoires
de recherche sont rattachés à
l’Université Blaise Pascal comme par
exemple le LASMEA (Laboratoire des sciences et Matériaux
pour l’Electronique et d’Automatique)
et l’IREM (Institut de Recherche sur l’Enseignement
des Mathématiques).
L’Université d’Auvergne
L’Université d’Auvergne propose
des formations dans le domaine de la santé, des
technologies, du droit, et des sciences économiques
et politiques et est pourvu de 7 départements
d’études :
Elle dispose aussi de 18 équipes de
recherche en sciences de la vie et de la santé
regroupées au CRNH (Centre de Recherche en Nutrition
Humaine) et 5 centres de recherche
en sciences économiques, juridiques et de gestion.
Des écoles et
des laboratoires de grande renommée
Domaine de la mécanique
et des matériaux :

Le domaine de la mécanique est
particulièrement bien représenté,
avec notamment l’IFMA (Institut
Français de Mécanique Avancée)
qui forme chaque année 700 élèves
ingénieurs polyvalents. Cet institut regroupant
des entreprises, des collectivités, des banques
et des organisations consulaires est fortement axé
sur les partenariats industriels internationaux dans
plus de 40 pays. Un centre de transfert de technologie,
Mécaprod, est intégré à
l’institut.
Le CNEP (Centre National d’Evaluation
et de Photoprotection) participe aussi au rayonnement
de l’Auvergne en terme de recherche grâce
à ses études de durabilité des
matériaux polymères dont il est un des
leaders mondiaux.
L’agroalimentaire et la
santé :
Au niveau de l’agroalimentaire, le site de l’INRA
(Institut National de recherche agronomique) regroupe
340 chercheurs et 430 techniciens d’appui à
la recherche et représente plus de 40% de la
recherche publique en Auvergne. C’est aussi le
plus grand centre régional de France (hors région
parisienne).
L’INSERM (Institut National
de la Santé et de la Recherche Médicale)
est un laboratoire qui travaille à la mise au
point de futurs médicaments pour le diagnostic
et le traitement des maladies cancéreuses. Il
favorise aussi la création d’entreprises
en accueillant de jeunes équipes qui préparent
leur entrée dans le monde industriel.
Agriculture / environnement /
Aménagement :
L’ENITA (Ecole Nationale
d’Ingénieurs des Travaux Agricoles) forme
des ingénieurs destinés à des emplois
dans les domaines de l'agriculture, de l'alimentation,
de l'aménagement et du développement rural.
Dans le même secteur, la région est aussi
dotée d’un centre de l’ENGREF
(Ecole Nationale du Génie Rural des Eaux
et des Forêts) axé sur l’aménagement
du territoire et le développement local.
Le CEMAGREF (Institut public
de recherche pour l’ingénierie de l’agriculture
et de l’environnement), dont les thèmes
de recherche concerne l’innovation technologique
pour l’agriculture raisonnée, l’environnement,
l’industrie agro alimentaire, et la dynamique
et les fonctions des espaces ruraux, accueille 200 doctorants,
23 post-doctorants et 230 stagiaires.
Sciences et techniques :
Dans le domaine des sciences, l’Auvergne comprend
une délégation régionale du CNRS
(Centre National de Recherche Scientifique) représentant
22 laboratoires et 192 personnels permanents ; le LPC
par exemple, (Laboratoire de Physique Corpusculaire)
développe ses recherches dans le domaine de la
physique fondamentale.
Le laboratoire interuniversitaire LIMOS
(Laboratoire d’Informatique de Modélisation
et d’Optimisation des Systèmes) s’appuyant
sur les enseignements des deux universités et
de plusieurs écoles d’ingénieurs
(CUST, IFMA et ISIMA) centre
son activité sur l’informatique des systèmes
organisationnels.
Mais aussi :
-
ESC : Ecole
Supérieure de Commerce
-
Ecole d’architecture
de Clermont Ferrand
-
CNAM :
Conservatoire National des Arts et Métiers.
-
IUFM : Institut
Universitaire de Formation des Maîtres.
Un important partenariat avec
le monde professionnel
La présence de 10 grandes écoles dans
le département assure aux entreprises un pool
d’étudiants, d’ingénieurs
et d’enseignants-chercheurs qui peuvent être
mis a disposition du développement des entreprises.
La mise en valeur des transferts de technologie, la
mutualisation des compétences, la mise en place
de formations continues, sont autant d’actions
tournées en direction des PME PMI et du territoire.
Des contrats d’études et de recherche «
à la carte » sont proposés aux entreprises
qui n’ont pas les ressources internes nécessaires
ou qui souhaitent externaliser certaines missions.
En complément des centres de transfert de technologies,
les incubateurs d’entreprises permettent de passer
du stade de projet au stade de la création d’entreprise.
Dans le Puy de Dôme, l’incubateur BUSI
intervient pour les projets de création
d’entreprises innovantes dans les domaines des
sciences de la vie, des TIC, des nouveaux matériaux
et de la mécanique avancée. BUSI
offre notamment aux porteurs de projets un environnement
scientifique et technologique, des formations spécialisées,
la prise en charge d’une partie du coût
d’incubation du projet et un accès aux
financements de pré-amorçage et d’amorçage.
CASIMIR, le Centre d’Appui
et de Stimulation des Industries par les Moyens de l’Innovation
et de la Recherche est également un outil mis
à disposition des entreprises. Des conseillers
en développement technologique peuvent accompagner
les projets de développement dans les entreprises,
dans les domaines de l’agroalimentaire, des matériaux,
de la mécanique, de l’emballage et de la
santé.
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